La licence : sécurité pour le joueur

Ce que nous aimons au Canada après le travail du vendredi soir, c’est sans aucun doute prendre un verre dans l’un des nombreux bars de notre grand pays. Et ces bars, pour être autorisés à vendre de l’alcool, doivent absolument détenir un permis d’alcool provincial (par exemple délivré par la RACJ au Québec, l’AGCO en Ontario ou le LCRB en Colombie-Britannique), un droit d’exploitation qui, s’il n’est pas respecté, peut avoir des conséquences importantes pour les propriétaires en situation irrégulière.
Eh bien pour un casino, il en va de même, la licence est obligatoire. Pour ceux qui ne connaissent rien de la licence pour un casino en ligne, voici l’article dont vous avez besoin.
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La licence, c’est votre garantie « casino contrôlé »
Un casino en ligne est un lieu où les joueurs, autrement dit vous, vont jouer de l’argent réel. Dès qu’il y a une activité à but lucratif, celle-ci doit être contrôlée afin d’assurer la sécurité de l’établissement virtuel mais aussi et avant tout, celle des joueurs qui le fréquentent. Vous savez que si un casino arbore fièrement sa licence, c’est qu’il est passé par toute une phase de tests et de contrôles qui lui permettent d’affirmer que l’établissement est fréquentable. Ces vérifications incluent notamment l’équité des jeux (générateurs de nombres aléatoires audités), la sécurité des paiements, la vérification d’identité (KYC), la lutte contre le blanchiment d’argent, la protection des données et des outils de jeu responsable.
Aujourd’hui, le monde du jeu en ligne est mondial, il n’y a plus de frontières. Au Canada, l’encadrement est de compétence provinciale et territoriale: en Ontario, par exemple, les opérateurs doivent être enregistrés auprès de l’AGCO et avoir un accord opérationnel avec iGaming Ontario; au Québec, l’offre légale de casino en ligne est encadrée par Loto‑Québec sous la supervision de la RACJ; dans d’autres provinces et territoires, ce sont les organismes publics compétents (p. ex. AGLC en Alberta, BCLC en Colombie‑Britannique, LGCA au Manitoba, SLGA en Saskatchewan) qui supervisent l’offre. À l’international, des autorités reconnues existent aussi (par exemple la Malta Gaming Authority, la UK Gambling Commission ou l’Isle of Man Gambling Supervision Commission), et des licences plus répandues comme Curaçao peuvent être rencontrées. Voir ces régulateurs mentionnés indique généralement que le casino a été soumis à des contrôles, mais au Canada, privilégiez toujours les opérateurs autorisés par votre province ou territoire.
Obtenir la licence, un long chemin vers le droit
Vers le droit d’exercer son activité sur le net. En effet, ce n’est pas si simple que cela pour le casino d’obtenir sa licence car, dans un premier temps, la plateforme doit être montée et entièrement opérationnelle. Le projet est ensuite présenté à l’autorité compétente qui délibère sur sa faisabilité et sa conformité. Avant toute décision, des audits portent sur les méthodes de paiement, la conformité KYC/AML, le respect des règles d’utilisation, l’intégrité et le bon fonctionnement des jeux (audits indépendants), les mesures de jeu responsable (limites, auto‑exclusion, vérification de l’âge) et bien d’autres points. Lorsque tout a été examiné, et si tout est positif, alors le casino recevra sa licence ou son autorisation d’opérer. Si, au contraire, un seul détail est jugé problématique, l’opérateur doit le corriger avant de repasser devant l’autorité.
Méfions nous tout de même et deux vérifications valent mieux qu’une
Nous avons été prévenus que certains casinos n’hésitent pas à afficher des faux certificats de licence. Si jamais vous aviez un doute sur la crédibilité d’un casino, vous pouvez nous en alerter ou demander à vérifier la licence auprès de l’autorité qui l’aurait accordée. Au Canada, il est également possible de consulter les registres publics des organismes provinciaux (par exemple AGCO/iGaming Ontario, RACJ, AGLC, BCLC, LGCA, SLGA) pour confirmer qu’un opérateur est bien autorisé.